La Municipalité avait réuni samedi dernier une vingtaine de personnes appelées à participer à l’élaboration du nouveau plan d’urgence municipal.

 Nous partions déjà avec une base, étant donné que le plan d’urgence avait été élaboré en 2016, avec la participation de Sébastien Babin, membre du Service incendie et détenteur d’une certification ONU (officier non urbain) . Toutefois, pour toutes sortes de raisons, le plan n’avait jamais été adopté par le Conseil municipal.

Comme toutes les municipalités du Québec ont jusqu’au 9 novembre prochain pour adopter un plan d’urgence révisé, les travaux à réaliser pour mettre le plan à jour ont débuté il y a quelques mois déjà. La Municipalité avait planifié une rencontre en avril avec les membres de son Service incendie et en était à recruter des bénévoles et des chefs de mission pour mettre son plan sur pied.

On ne doute pas que toute la population serait prête à mettre la main à la pâte s’il advenait un sinistre sur le territoire, mais encore faut-il que chacun y trouve sa place et sache à l’avance les actions qu’il aura à poser et les domaines où ses services seront requis. C’est le but de l’établissement du plan d’urgence : non seulement trouver des bénévoles mais organiser les démarches à réaliser, s’il advenait un sinistre, pour éviter la confusion et la panique qui s’installent facilement en de pareilles circonstances.

Les personnes présentes ont participé activement à déterminer les désastres susceptibles de survenir sur le territoire. Quant à l’organigramme du plan, le « qui fait quoi », la Municipalité en est ressortie avec une liste de bénévoles motivés et prêts à s’impliquer à fond dans la suite des événements.

La prochaine étape consistera à réunir les employés de la Municipalité, pour déterminer le rôle que chacun aura à jouer advenant un désastre, et le couronnement se fera en réunissant tout ce beau monde, pour faire ce que la Sécurité publique appelle « un exercice de table », où tous les participants sont appelés à simuler les actions à prendre dans le cas d’un sinistre déterminé à l’avance, alors que tout au long de l’exercice, différents aléas viennent compliquer l’atteinte du but ultime : le retour à la normale après un désastre touchant une bonne partie de la population, avec des pertes les plus minimes possible.

Vous vous en doutez, vous n’avez pas fini d’en entendre parler. Nous vous tiendrons au courant à chacune des étapes et toute la population pourra consulter le document une fois qu’il sera terminé. En fait, non seulement elle « pourra » mais nous avons déjà une idée de la façon dont nous vous inciterons à le faire, une idée qui devrait vous plaire.

En terminant, MERCI à tous les participants de la rencontre de samedi dernier. Il fallait y être pour voir à quel point les gens présents se sont impliqués et ont prouvé qu’ils avaient à cœur le bien-être de chacun d’entre vous.

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